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Cette rubrique a pour objectif de communiquer et d'échanger sur les pratiques en matière de responsabilité sociétale au sein des organisations publiques. Au-delà de son devoir d'exemplarité, le secteur public encourage et stimule la mise en œuvre de la responsabilité sociétale en son sein et auprès de ses parties prenantes.

Dans cette rubrique, vous trouverez :

  • des engagements propres aux organisations publiques ayant pour but d'assumer et d'améliorer la responsabilité sociétale qui leur incombe,
  • des initiatives propres ou soutenues ayant pour but de promouvoir et stimuler la responsabilité sociétale en Belgique.

Pour définir le périmètre de sa responsabilité sociétale et identifier les domaines d'action pertinents, il convient que l'organisation traite au moins les questions suivantes :

  • la gouvernance de l'organisation
  • les droits de l'homme
  • les relations et conditions de travail
  • l'environnement
  • la consommation
  • le dialogue avec les parties prenantes

Le choix du classement des bonnes pratiques suit ce raisonnement, inspiré de l’ISO 26000 et ses lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Gouvernance

La gouvernance d'une organisation est le système par lequel elle prend des décisions et les applique en vue d'atteindre ses objectifs. La gouvernance de l'organisation peut comprendre à la fois des mécanismes formels de gouvernance, reposant sur des processus et des structures définis, et des mécanismes informels, émergeant en fonction de ses valeurs et de sa culture. La gouvernance de l'organisation est une fonction essentielle car elle touche à la manière dont sont prises les décisions en son sein.

Projet pilote de rapports GRI G4 : des services publics relèvent le défi du rapport de durabilité

Le reporting sociétal ou « de développement durable », réalisé en partie à l’aide d’un rapport, est la principale méthode de communication des performances économiques, environnementales, sociales et de gouvernance d’une organisation, et reflète les impacts positifs et négatifs de ses activités et services sur la société. Les aspects que l’organisation juge pertinents, conformément aux attentes et intérêts de ses parties prenantes, sont les éléments moteurs du reporting développement durable. 

Par le biais de son rapport, l’organisation montre de façon concise comment sa stratégie, sa gouvernance, ses performances et perspectives engendrent une création de valeur sociétale au fil du temps. Ce rapport interagit avec d’autres rapports et communications en faisant référence à d’autres informations détaillées, proposées séparément.

L’élaboration d’un rapport de durabilité, c’est aussi une histoire d’engagement : l’engagement d’une organisation à s’attaquer aux points identifiés, à communiquer sur une approche, à informer sur son suivi et ce, en dialogue avec les parties prenantes. En ce sens, un premier rapport de durabilité n’est qu’un point  de départ. Il faut alors aborder les « core issues » identifiés et traduire les solutions en processus et en projets.

Six services publics fédéraux (IFDDSPF ChancellerieSPF FinancesSPF EconomieSPF Justice et SPF P&O) ont relevé le défi d’élaborer un rapport de durabilité conforme aux directives internationales du « Global Reporting Initiative » (GRI-4). Ils font ainsi office de pionniers car aucun autre service public ne l’a fait avant eux !  Un rapport GRI traite des matières qui forment le core business d’un service public et de leur impact sur l’intérêt général et la transition vers une société durable.
Les rapports des services publics précités sont consultables ici :

Manuel sur les rapports de durabilité par les services publics

Parallèlement à ces projets pilotes, un manuel a été rédigé afin d’accompagner les premiers pas des autres services publics sur la voie de l’élaboration d’un rapport de durabilité. Ce manuel constitue, avec les réalisations que sont les cinq rapports de durabilité, une introduction pragmatique et une marche à suivre destinées à l’élaboration d’un rapport de durabilité selon les directives GRI.