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C’est dans la maison du futur (Living Tomorrow) que essenscia, la fédération de la chimie et des sciences de la vie présente aujourd’hui son premier rapport de développement durable. Premier secteur industriel à publier un rapport de développement durable, l’industrie chimique et des sciences de la vie présente l’impact de ses activités industrielles mais aussi de ses produits. Une manière de mettre en lumière ce qui doit encore s’améliorer mais surtout de démontrer le rôle de cette industrie innovante dans la construction d’un avenir plus durable.
En publiant ce premier rapport de développement durable, essenscia, la fédération de l’industrie chimique et des sciences de la vie, fait œuvre de pionnier. Aucun autre secteur industriel belge n’a jusqu’ici publié d’indicateurs de développement durable couvrant l’ensemble de ses activités.
Mais au-delà des chiffres proprement dits, ce rapport démontre que l’industrie chimique et des sciences est de la vie est une industrie d’avenir qui apporte des réponses aux défis du développement durable. «Trop longtemps, notre industrie s’est cachée, repliée sur elle même. Aujourd’hui, nous avons la pleine confiance que cette industrie a un rôle de premier plan à jouer dans la construction d’un avenir plus durable et nous voulons porter ce message vers l’extérieur» explique Yves Verschueren, administrateur délégué de essenscia. Exit les complexes d’autrefois et pleins feux donc sur une industrie innovante, préoccupée par les besoins de la société et soucieuse de répondre à ses attentes.
Dans son rapport, essenscia dresse un état des lieux sur le niveau de ses prestations sociales, environnementales et économiques et ainsi que sur l’impact de ses produits. Au tryptique traditionnel du développement durable (People, Planet, Profit) s’ajoute un volet consacré aux produits. «Notre responsabilité ne s’arrête pas aux portes de nos usines. En intégrant dans notre rapport ce 4ème P de ‘Products’, nous avons voulu montrer l’importance que nous accordons à la consommation responsable et durable de nos produits. », poursuit Yves Verschueren. Cette partie du rapport évoque l’impact de REACH sur la sécurité des consommateurs et souligne l’importance d’une gestion appropriée des produits en fin de vie, par la réutilisation, le recyclage ou encore la valorisation énergétique. On y parle aussi des produits chimiques qui contribuent aux économies de CO2, limitent l’utilisation des ressources naturelles, renforcent l’hygiène, préservent la santé et augmentent l’espérance de vie.
Le rapport de essenscia s’inscrit dans la ligne du programme international Responsible Care auquel la fédération adhère depuis 1987. Inspiré de la méthodologie du Global Initiative Reporting (GRI), développée par les Nations Unies, le rapport de essenscia fait le choix de la transparence en utilisant uniquement des sources officielles. Accessibles et aisément contrôlables, les données quantitatives sont présentées de manière factuelle. «La volonté d’ouverture s’inscrit au coeur même de notre démarche, souligne Yves Verschueren. Des organismes tels que le Bureau fédéral du plan ou encore le Conseil fédéral du développement durable nous ont apporté leur soutien et leur expertise. Des représentants de plusieurs ONG reconnues, de syndicats et d’universités ont consultés tout au long du processus. Pour nous, sans ce dialogue, il ne peut y avoir de vrai développement durable.»
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