Si tous les services publics de l’Union européenne exigeaient du courant vert, l’économie représenterait 60 millions de tonnes de CO2, soit 18 % des efforts de l’UE dans le cadre des accords de Kyoto. Des bâtiments publics présentant une haute qualité environnementale réduiraient à leur tour le volume des gaz à effet de serre de 18 %. Et rien qu’en optant pour des ordinateurs à consommation énergétique efficace sur tout le marché de l’UE, nous pourrions éviter l’émission de 830.000 tonnes de CO2. Ces exemples tirés du dossier « Acheter vert », le manuel de la Commission européenne sur les marchés publics écologiques , en disent long sur l’effet de levier des pouvoirs publics dans le contexte du développement durable.